Macron, à bout de ministres : « Et si on externalisait le gouvernement chez McKinsey ? »

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Élysée, 7 octobre 2025, 00h12 — Après la démission surprise de Sébastien Lecornu, Emmanuel Macron a convoqué en urgence un conseil restreint. Pas pour trouver un successeur, non. « Pour envisager une solution radicale : sous-traiter la gestion du pays. » Selon nos sources, le président aurait lancé, excédé : « Si Amazon peut livrer des colis en 24h et Uber Eats me nourrit en 15 minutes, pourquoi est-ce que je ne pourrais pas externaliser mon gouvernement chez McKinsey ? Au moins, eux, ils savent tenir un PowerPoint. »


Un turnover ministériel digne d’un open space en burnout

Depuis 2017, l’Élysée ressemble à un tourniquet de métro aux heures de pointe. « On a eu plus de Premiers ministres que de saisons de Stranger Things », soupire un conseiller. « Et encore, Stranger Things, au moins, ça a une fin. » Entre les démissions en cascade, les ministres qui claquent la porte comme des stagiaires en août, et les retours surprises façon Bruno Le Maire (« Coucou, me revoilà ! »), Macron en a ras-le-bol. « Je passe plus de temps à recruter qu’à gouverner. C’est comme si j’étais DRH de la France. Sauf que les DRH, eux, ont des processus. Moi, j’ai des tweets. »

La goutte d’eau ? La démission de Lecornu, parti aussi vite qu’un livreur Deliveroo en retard. « Encore un qui a cru que diriger un pays, c’était comme gérer un compte TikTok », aurait grogné le président, avant de se demander : « Et si on faisait appel à des pros ? »

McKinsey : la solution miracle ?

Ni une, ni deux, Macron aurait sorti son téléphone et cherché « cabinet de conseil gouvernance d’État » sur Google. « McKinsey, BCG, Bain… Ils ont l’habitude de gérer des boîtes en crise. La France, c’est juste une boîte un peu plus grosse, non ? »

Les avantages ?

  • Des ministres en CDD renouvelable : plus de démissions surprises, juste des fins de mission prévisibles (« Votre contrat de 6 mois arrive à terme, merci de rendre votre badge et votre portefeuille »).
  • Des KPI clairs : « Réduire le chômage de 2% en T3 », « Limiter les grèves à 3 par an », « Faire en sorte que les Français arrêtent de râler sur les réseaux ».
  • Des slides impeccables : enfin, des réunions du Conseil des ministres avec des graphiques qui montent, des flèches qui pointent vers le haut, et des « next steps » bien cadrés.
  • Un turnover assumé : « Après 2 ans, on vous promet une sortie vers le privé. Chez Total ou LVMH, au choix. »

Les risques ?

  • Un gouvernement en mode « benchmarking permanent » : « La Suède, elle, elle a résolu la crise des retraites en 2018. Pourquoi pas nous ? »
  • Des ministres qui parlent en jargon : « On va disrupter la dette publique avec une approche agile et scalable. »
  • Des notes de frais qui explosent : « 500€ la nuit d’hôtel pour un déplacement à Lille ? Mais c’est le tarif corporate, Monsieur le Président ! »

Les réactions : entre scepticisme et enthousiasme forcé

À l’Élysée : Un conseiller, anonymement : « Franchement, après avoir essayé les LR, les centristes, les technos, les politiques… Pourquoi pas les consultants ? Au pire, ils feront pas pire. Au mieux, ils nous pondront un beau rapport de 300 pages que personne ne lira. »

Chez McKinsey : Un partenaire, sous couvert d’anonymat : « C’est un marché passionnant. La France, c’est un peu comme une licorne : un écosystème complexe, des parties prenantes multiples, et un besoin urgent de transformation digitale. « So, how can we help you, Monsieur le Président ? » »

Dans la rue : Un Français lambda, interrogé devant une boulangerie : « Moi, ce que je veux, c’est que mon boulanger ne ferme pas à 19h. Le reste, qu’ils fassent comme ils veulent. Mais si McKinsey peut faire en sorte que la baguette coûte 0,90€ et pas 1,20€, je suis partant. »

Et maintenant ? Un appel d’offres sur LinkedIn ?

Selon nos informations, l’Élysée aurait déjà lancé une pré-consultation. « On vise un partenariat public-privé. Le privé, c’est McKinsey. Le public… ben, c’est nous. Enfin, ce qu’il en reste. » Les critères de sélection ?

  • Expérience en gestion de crise (obligatoire).
  • Capacité à tenir un discours sans dire « en même temps » (facultatif, mais apprécié).
  • Résistance aux « gilets jaunes » (atout majeur).

Reste une question : et si McKinsey démissionne aussi ? « On a un plan B », rassure un proche de Macron. « On sous-traite à la SNCF. Eux, au moins, ils savent gérer les retards. »

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