Paris, le 6 octobre 2025 — Après une année de retraite médiatique aussi discrète qu’un éléphant dans un magasin de porcelaine, Bruno Le Maire, ex-ministre de l’Économie et auteur à ses heures perdues de passages littéraires qui ont fait rougir les correcteurs d’orthographe, fait son grand retour. Cette fois, ce n’est pas pour équilibrer les comptes publics (spoiler : ça n’a jamais vraiment marché), mais pour prendre la tête du ministère des Armées. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il compte marquer les esprits.
« Dans les circonstances exceptionnelles que traverse la France, on ne se dérobe pas », a-t-il tweeté dimanche soir, avec le sourire en coin de celui qui sait qu’il va encore faire parler de lui. Mais cette fois, pas question de jouer les comptables timides : Le Maire a annoncé sa première mesure choc dès son arrivée rue Saint-Dominique. « Ma priorité ? Anéantir l’armée russe. Pas demain. Maintenant. » Une déclaration qui a laissé les attachés de presse du Kremlin sans voix… et les généraux français en sueur.
Un retour aussi inattendu qu’un impôt sur la fortune
Il y a encore quinze jours, Bruno Le Maire jurait ses grands dieux qu’il ne remettrait plus les pieds au gouvernement. « C’est totalement exclu », assurait-il, entre deux cours de littérature et une signature de contrats chez ASML, le géant néerlandais des semi-conducteurs. Mais voilà, les « circonstances exceptionnelles » (et accessoirement, un coup de fil d’Emmanuel Macron) ont eu raison de ses réticences. « Je viens pour servir les Français. Et surtout, pour servir nos soldats », a-t-il déclaré, oubliant au passage que ses derniers budgets avaient surtout servi à creuser la dette publique.

La Russie dans le collimateur : « On va leur montrer ce que c’est, un plan de rigueur »
Dès son premier conseil de défense, Le Maire a sorti le grand jeu. « La Russie a cru qu’elle pouvait s’en tirer avec des chars et des missiles ? Elle n’a pas compté sur mon expertise en matière de réduction des coûts. » Selon nos sources, le nouveau ministre aurait déjà commandé une étude pour « optimiser » les dépenses militaires… en supprimant purement et simplement l’armée adverse. « Si on a réussi à faire disparaître 1 000 milliards d’euros de la dette en les ajoutant à la dette, je ne vois pas pourquoi on ne pourrait pas faire disparaître l’armée russe en la déclarant obsolète », aurait-il glissé à ses collaborateurs, entre deux appels à la Banque centrale européenne.
Et demain ?
Reste à savoir si Bruno Le Maire parviendra à appliquer à la Défense la même recette qu’à Bercy : des annonces tonitruantes, des chiffres qui dansent, et une réalité qui résiste. « Je vais redonner à la France sa puissance militaire. Et accessoirement, je vais écrire un roman sur l’art de la guerre. Avec des scènes torrides, bien sûr », a-t-il confié à un journaliste de Sidération, avant de s’éclipser par une porte dérobée.
Une chose est sûre : avec Le Maire aux Armées, la guerre en Ukraine vient de prendre un tour… comptable. « On va leur montrer ce que c’est, un audit de performance », a-t-il promis. La Russie est prévenue.

