Il y a des talents que l’on ne soupçonne pas chez les responsables politiques. Celui d’Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste, semble être de proposer, avec le plus grand sérieux, des idées déjà mises en œuvre depuis longtemps. Ainsi, face aux débats sur la gestion parisienne, il pour la Ville de Paris. Une proposition qui aurait pu être pertinente… si la capitale ne comptait déjà , répartis dans ses services comme des champignons après la pluie.
On se prend alors à rêver : et si, plutôt que d’inventer des solutions, certains apprenaient d’abord à se renseigner ? Car à force de vouloir marquer des points, on finit par ressembler à ce collègue qui, en réunion, propose avec enthousiasme une idée déjà actée depuis trois mois. « Bravo, Olivier, tu as redécouvert l’eau tiède. »
1. Olivier Faure, ou l’art de la suggestion superflue
Quand on vous dit « Il faut un déontologue à la mairie de Paris ! », deux options s’offrent à vous :
- Soit vous ignorez que la Ville en compte déjà 23, et là, c’est un peu gênant.
- Soit vous le savez, et vous faites semblant de l’ignorer, ce qui est encore plus gênant.
Dans les deux cas, le résultat est le même : une proposition qui sonne comme un aveu d’impréparation. « Un déontologue ? Mais Olivier, ils ont déjà une équipe de France ! »
- « Le syndrome du ‘il faut faire quelque chose’ » : Quand on manque d’idées, on propose d’embaucher. « C’est un peu comme . »
- « La politique du ‘je dis, tu fais’ » : « Et si, avant de parler, on vérifiait ? » Un concept révolutionnaire, visiblement.
- « L’opposition créative » : « Après le déontologue, on passe à quoi ? Un contrôleur pour les contrôleurs ? »
2. Quand la critique tourne à vide
Suggérer un déontologue supplémentaire à une ville qui en a déjà 23, c’est un peu comme conseiller à un marathonien de mettre une paire de chaussures pour courir. « Merci, capitaine évidence. »
- « La stratégie du ‘plus c’est mieux’ » : « Vingt-trois déontologues, c’est bien. Vingt-quatre, ce sera parfait ! » Comme si, en matière d’éthique, la quantité remplaçait la pertinence.
- « Le déontologue, nouvelle mascotte de l’opposition ? » : « Après tout, si ça ne marche pas, on pourra toujours dire qu’il en fallait un de plus. »
- « L’art de la diversion » : « Plutôt que de discuter du fond, parlons des moyens… même s’ils existent déjà. »
3. Olivier Faure, expert en communication (mais pas en recherche)
On imagine la scène : Olivier Faure, inspiré, lance sa proposition lors d’une interview. « Il faut un déontologue à Paris ! » Les journalistes hochent la tête, impressionnés. « Enfin, quelqu’un qui ose le dire ! » Sauf que… tout le monde sait déjà que Paris en a. « Un peu comme si on annonçait la découverte de l’Amérique en 2025. »
- « Le piège de la surenchère » : « Et si on proposait un déontologue par arrondissement ? » « Non, attendez… un par rue ! »
- « La politique du ‘je critique, donc j’existe’ » : « Peu importe si c’est utile. L’important, c’est de faire parler. »
- « Le déontologue, ce bouc émissaire idéal » : « Plutôt que de s’interroger sur les vrais problèmes, désignons un responsable imaginaire. »
4. Et si on parlait du fond, justement ?
Plutôt que de s’évertuer à proposer des solutions déjà en place, ne vaudrait-il pas mieux s’interroger sur leur efficacité ? « Vingt-trois déontologues, et pourtant, les débats persistent. Pourquoi ? » Une question que Faure semble éviter, préférant le confort de la critique facile à l’effort de l’analyse.
- « La fuite en avant » : « Quand on ne sait pas quoi dire, on propose un nouveau poste. »
- « L’opposition, ce théâtre d’ombres » : « On agite des épouvails, on propose des remèdes miracles… et on passe à autre chose. »
- « Le vrai débat » : « Plutôt que de compter les déontologues, et si on parlait des décisions qu’ils sont censés encadrer ? »
L’opposition, une machine à produire du vent ?
Olivier Faure incarne à merveille cette tendance de l’opposition à proposer pour proposer, sans toujours prendre le temps de vérifier. « Un déontologue de plus ? Pourquoi pas. Après tout, ça ne coûte rien… sauf peut-être un peu de crédibilité. »

