« UberSocialiste » : Un VTC pour les cadres supérieurs qui veulent rouler en Renault Zoé sans culpabiliser
Après avoir révolutionné la fiscalité et les discours interminables, François Hollande se lance dans l’économie collaborative avec « Uber Socialiste », une plateforme de VTC « engagée, solidaire, et un peu plus chère que la normale, mais c’est normal ». Le principe ? Des voitures électriques conduites exclusivement par des chômeurs en réinsertion, avec un abonnement incluant une contribution « Impôt Solidaire » obligatoire. « Enfin une façon de se déplacer en polluant moins… et en se sentant moins coupable », résume l’ex-président lors d’une conférence de presse organisée dans un local de la CGT.
Un business model aussi vert que rouge
Avec UberSocialiste, chaque course coûte 20 % plus cher que chez la concurrence. « Mais ces 20 %, c’est pour financer des formations en développement durable pour les chauffeurs, des ateliers d’écriture inclusive, et des stages de sensibilisation aux inégalités sociales », précise Hollande. « C’est comme une taxe, sauf que là, c’est volontaire. Enfin… presque. »
Les véhicules, des Renault Zoé (« parce que c’est français, même si c’est fabriqué en Slovénie »), arborent fièrement un autocollant « 100 % décarboné, 200 % culpabilisant ». « On a même remplacé les bouteilles d’eau par des gourdes en inox gravées au nom du passager. Pour l’écologie, et pour qu’ils n’oublient pas qui paie », ajoute un porte-parole.
Des détours pédagogiques
Premiers retours des utilisateurs : « J’ai réservé une course de 10 minutes, j’ai mis 45 minutes à arriver. Le chauffeur m’a expliqué qu’on avait fait un détour par le XIXe arrondissement pour ‘équilibrer les territoires’ », témoigne un cadre parisien. « J’ai appris des choses sur la gentrification, c’est enrichissant… mais j’ai raté ma réunion. »
Un autre client se plaint d’avoir été « invité » à signer une pétition pour la taxe sur les SUV pendant le trajet. « J’ai dit non, alors il a mis la radio sur France Inter. C’était pire. »
L’option « Débat Citoyen »
Pour 5 € de plus, les passagers peuvent opter pour la formule « Débat Citoyen », où le chauffeur engage une discussion sur « les injustices sociales, la fiscalité juste, ou pourquoi les riches ne paient jamais assez d’impôts ». « C’est comme un séminaire de team building, mais en pire », confie un utilisateur anonyme.
Hollande : « C’est l’ubérisation… mais en mieux »
Interrogé sur les critiques, l’ex-président rétorque : « Les gens râlent parce qu’ils ne comprennent pas que le but, ce n’est pas d’arriver à l’heure, mais de participer à la transformation de la société. Et puis, ils ont bien aimé quand je leur ai fait payer plus d’impôts, non ? »
Prochaine étape : un service de livraison de courses « équitables » où les livreurs lisent des extraits du Capital de Marx entre deux colis. « Parce que le temps, c’est de l’argent… mais l’argent, c’est aussi une question de justice sociale. »
Prêt à payer plus cher pour arriver en retard, mais avec une meilleure conscience de classe ? 🚗💨 #UberEtProud (mais pas trop)

