Paris, 10 septembre 2025 — C’est un scoop qui risque de faire trembler les fondations de la Ve République : un projet ultra-confidentiel, baptisé « Corse 2.0 », circule depuis plusieurs semaines dans les couloirs feutrés de Bercy et de l’Élysée. Son objectif ? Vendre la Corse à la Chine pour un montant de 499,99 milliards d’euros (le prix symbolique de 500 milliards, moins une bouteille de pastis en guise de « geste commercial »). Une somme qui permettrait, selon les calculs du ministère de l’Économie, de « réduire la dette publique de 15 points de PIB, ou au moins de payer les intérêts jusqu’aux prochaines élections ».
Ce document, que Sidération a pu consulter, détaille les contours d’une transaction qui, si elle était conclue, marquerait « un tournant historique dans l’art français de la gestion créative des finances publiques ».
Un deal négocié dans l’ombre
D’après nos informations, les premières discussions auraient eu lieu lors du G20 de 2024, dans un dîner privé entre le président français et son homologue chinois. « Nous avons fait gouter un morceau Figatellu au représentant chinois qui nous a immédiatement proposé un échange simple : la Corse contre l’effacement de 30 % de notre dette. On a dit ‘pourquoi pas ?’ avant qu’ils ne changent d’avis », confie une source proche du dossier, sous couvert d’anonymat.
Le document révèle que Pékin voit dans la Corse un « laboratoire idéal » pour tester son modèle économique en Europe : « Une île avec un climat méditerranéen, un potentiel touristique sous-exploité, et une population suffisamment petite pour être… euh… éduquée à nos standards », peut-on lire dans une note interne du ministère chinois des Finances.
Les autorités chinoises promettent des investissements massifs :
- Des casinos flambant neufs à Ajaccio (réservés aux membres du Parti communiste et aux oligarques russes en exil).
- Un réseau ferroviaire ultra-rapide reliant Bastia à Calvi en 12 minutes (contre 3h actuellement).
- Des plages privatisées avec accès réservé aux détenteurs d’un « score social » supérieur à 850.
Le projet « Corse 2.0 » prévoit également une série de mesures aussi précises que controversées :
- La langue corse sera co-officielle avec le mandarin. Les panneaux routiers seront bilingues, avec une traduction phonétique pour faciliter la prononciation (« U Francès » deviendra « Fou Lan Sè »).
- Le drapeau corse sera modifié : la tête de Maure gardera son bandana, mais sera celle du grand tisonnier.
- Les droits de pêche seront cédés à des flottes chinoises, mais les pêcheurs locaux pourront conserver 10 % de leurs prises… à condition de les vendre sur TaoBao, la plateforme de commerce en ligne chinoise.
- Napoléon sera officiellement radié des manuels scolaires et remplacé par Mao Zedong. « Un empereur de plus, un empereur de moins… », commente un historien contacté par Sidération.
- Les impôts seront prélevés directement via WeChat Pay ou Alipay. « Plus simple, plus efficace, et surtout, plus difficile à frauder », souligne le document.
La Corse, entre révolte et résignation
Sur place, la nouvelle a fuité avant même l’annonce officielle, provoquant un mélange de colère et de fatalisme. « On nous vend comme un vieux frigo sur Leboncoin ?! » s’indigne Ghjuvan’Antone, un cafetier de Sartène. « Mais bon, si ça peut enfin nous donner des routes sans nids-de-poule et un hôpital qui fonctionne… », ajoute-t-il, philosophique.
Les indépendantistes sont divisés. « On voulait l’indépendance, pas devenir une colonie de Pékin ! » tonne Petru, un militant de Corsica Libera. « Mais si les Chinois nous promettent de virer les promoteurs immobiliers du continent, on peut en discuter », nuance Maria, une agricultrice de Balagne.
Quant aux maires, ils semblent déjà se projeter dans l’ère post-française. « On va enfin avoir des subventions qui arrivent à l’heure ! », se réjouit l’édile d’une petite commune de l’intérieur, avant d’avouer : « Par contre, il va falloir apprendre à compter en yuans… ».
Et après la Corse, qui sera le prochain ?
Le document évoque discrètement d’autres « actifs stratégiques » que la France pourrait mettre sur le marché :
- La Bretagne, pour ses algues et son potentiel éolien.
- La Provence, pour ses vignobles et son soleil (idéal pour les retraités chinois).
- Paris, pour ses égouts (considérés comme « un réseau de transport souterrain sous-exploité »).
- La Guyane, pour y installer une base spatiale (et accessoirement, éviter de payer les retraites des fonctionnaires locaux).
« À ce rythme, dans dix ans, la France ne sera plus qu’un grand Airbnb géré depuis l’extérieur », ironise un haut fonctionnaire.
Réactions internationales
L’Italie : « Nous protestons ! La Corse, c’est à nous depuis… bon, ok, on la voulait juste pour les vacances. Mais de là à la vendre aux Chinois ! »
Les États-Unis : « Vous vendez un territoire ? Nous, on achète des élections, c’est plus rentable. »
La Russie : « Nous proposons d’acheter la Guyane pour y installer une base spatiale. En roubles, bien sûr. Ou en vodka. »
L’Allemagne : « Typisch. La France vend son patrimoine au lieu de faire des réformes. »
Que faire, citoyens ?
Le projet « Corse 2.0 » devait être officiellement présenté au Conseil des ministres d’ici la fin du mois avant que la valse des ministres ne complique les choses. D’ici là, les Corses (et les Français) ont quelques options :
- Manifester (mais attention, les forces de l’ordre seront équipées de drones chinois).
- Acheter des terres en Corse avant que les prix n’explosent (ou ne s’effondrent).
- Apprendre le mandarin (le gouvernement propose déjà des cours accélérés sur Fun MOOC).
- Déménager en Auvergne (la Chine n’en veut pas… pour l’instant).
Et vous, chers lecteurs, seriez-vous prêts à voir votre région mise en vente pour sauver les comptes de la nation ?
Ni hao’

